Le 1er volet de cette série ’’le PHS du Design Humain’’ a présenté les trois intelligences digestives dites ’’primitives’’. Leur facteur commun est de réclamer certaines conditions afin de digérer efficacement pour nourrir au mieux le cerveau.
Trois intelligences digestives sensibles aux circonstances extérieures
Si les trois premiers systèmes digestifs ont besoin que nous mettions notre attention sur les conditions (appétit : un aliment à la fois ; goût : la même chose durant une saison ; soif : régime basé sur des liquides) les trois autres expriment une grande sensibilité aux circonstances dans lesquelles sont pris les repas.
Les intelligences digestives dites ’’évoluées’’
L’unique raison pour laquelle ces systèmes digestifs sont dit ’’évolués’’ provient du fait que les mélanges d’aliments ne les perturbent en aucune façon – ce qui est le cas pour les régimes alimentaires ’’appétit‘’, ’’goût’’ et ’’soif’’.
Circonstances : les trois régimes ’’évolués’’
Cette intelligence est une épicurienne ! le plaisir tactile de la nourriture pour les doigts, la bouche, la gorge, l’estomac et le corps tout entier constitue sa requête fondamentale. De façon plus générale, les êtres ayant ce PHS interne développent une sensibilité particulière aux massages, à la kinésithérapie, la chiropractie, l’ostéopathie, le reiki.
- détermination : calme – nerveux
Il existe pour chaque régime alimentaire deux déterminations possibles ; votre système digestif est réglé sur l’un ou l’autre. ’’calme/nerveux’’ sont des qualificatifs faisant référence au mouvement. Un système digestif sensible au calme demande non pas le silence mais la non- agitation de l’entourage. Si celui-ci voulait bien se mettre en mode ’’pause’’, il recevrait les sincères remerciements de ce système digestif !
La digestion consiste en un travail de traduction hautement sophistiqué d’aliments provenant du milieu externe – molécules organiques, minéraux, lipides, protéines, etc. – en les modifiant, les transformant en nutriments et en en triant les éléments assimilables ou non. Ce travail requiert une grande concentration. Ici, l’intelligence digestive peut vraiment être dérangée dans son travail d’interprétation si les circonstances sonores ne respectent pas sa détermination (haut / bas). Manger dans un restaurant bruyant sera très inconfortable pour un système digestif ‘’bas’’ ; aigreurs d’estomac, ballonnements, perte d’énergie risquent fort de se manifester en réponse à cette regrettable violation. Par contre, pour le système digestif ’’haut’’, les bruits et/ou la musique (forte, de présence !) seront les bienvenus.
- détermination : haut – bas
Selon sa détermination l’intelligence digestive, de nature très sensible à la présence ou non de bruits, conversations, musiques, etc. réagira assez vivement à ce qui va la distraire. Si la vôtre appartient à cette catégorie, vous aurez sûrement déjà noté :
- la colère diffuse à l’intérieur de vous en réaction aux dérangements sonores si elle réclame le silence,
- l’ennui profond causé par ce même silence si elle veut entendre de la musique, des sons, des voix, etc.
- Lumière
Voici l’intelligence digestive la plus sophistiquée ! L’intensité de la lumière l’influence très rapidement ; en ce sens, l’obscurité représente aussi de la lumière… peu intense. Il est donc essentiel pour une digestion efficace et légère de connaitre la détermination de votre système digestif. Par exemple, le besoin d’absorber plus que de raison des liquides chez qui est ’’lumière indirecte’’ – causant par là une rétention d’eau, des gonflements de tissus, du surpoids – pourrait venir de repas pris en pleine lumière du soleil ; celle-ci a pour effet d’indisposer grandement l’estomac concentré à ’’digérer’’ les informations contenues dans les aliments.
- détermination : directe – indirecte
Les systèmes digestifs ‘’directs’’ devraient prendre leurs repas après le lever du soleil et avant son coucher, de sorte que leur intelligence digestive reçoive le plein de lumière dont elle a besoin pour le décodage qu’on attend d’elle. Le déjeuner constitue pour elle, sans aucun doute, l’occasion principale d’alimenter le corps.
Les ’’indirects’’ respecteront leur estomac en prenant soin de le faire travailler avant le lever du soleil et après son coucher ; le petit déjeuner et le dîner représentent les temps forts où les repas peuvent être copieux.
Donnez à votre enfant toutes ses chances !
C’est entre 0 et 5 ans que tout se joue. Connaitre le PHS interne de votre petit, c’est permettre à son intelligence digestive de faire son maximum pour l’enrichissement du cerveau. Votre enfant pourra se développer exactement dans l’alignement de sa destinée ; sa nature, son caractère, ses potentiels seront vraiment au service de son Soi – l’utilisation fonctionnelle de son véhicule terrestre – et non pas récupérés par son NonSoi – les stratégies de protection qui deviennent vite des dysfonctionnements, des maladies, des souffrances aussi regrettables qu’inutiles.
Comment connaître votre PHS interne ?
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Pour être fiable et digne de confiance, le PHS interne/externe demande l’information la plus exacte possible de l’heure de naissance.
Le PHS interne du Design Humain s’avère particulièrement utile à tout individu sous la trentaine et constitue un élément-clé de l’alignement sur son Soi quantique informationnel. Ce recentrage grâce au respect de conditions/circonstances d’alimentation appropriées n’apporte pas que la santé ; il permet :
- un processus de digestion plus efficace
- un approvisionnement maximal du cerveau, l’organisateur central de tous les systèmes de communications au sein de l’organisme
- une perte minimale d’énergie
- une reconnexion naturelle à la stratégie de son Type, à son Autorité intérieure et à sa destinée de vie.
Le prochain article présentera le PHS externe et en détaillera les trois premiers environnements :